Tel un feu sacré, brûlant dans une atmosphère refroidie et fade, prévue à l'avance, on apercevra au loin, les richesses reprises qui le rendront indigent.
Il n' y aura d'ailleurs plus d'argent, pour les routes, les traversées pressantes et les jours de fête.
Piétiné, à huit clos, en plein hiver, la politik exhibée du prédateur, ne permettra plus le temps aux célestes pacotilles et vaines babioles.
Lucie et Amédée auraient pû trinquer en verres multiples de vodka2, muscat3 ou vin rouge4 et profiter de la saveur des jours offerts.
Sous la table, on n'apercevra plus la queue du chien, enfui de son carcan.
Il faudra juste mettre la main à la poche, pour payer l'addition comme un altermondain, fasciné et aveuglé.
La putain de Salem remballera, minutieuse, calculée, ses sorts incertains, ses manipulations flagrantes, pour ne pas altérer la mémoire des instants tannés et déposer, une bonne fois pour toutes, à l'intérieur de la parenthèse consciente, un point finalisé, à la chanson de Prévert .




